Ha Ha, tu pensais que j’étais mort, le Ternet, hein ? Et bien que (super) nenni (sur M6) ! Il faut bien avouer que ces derniers temps, mon envie d’écrire était toute relative, pour reprendre une expression d’Albert Einstein, mais ma vindicte légendaire n’a toujours d’égale que le café du même nom (avis aux amateurs de jeux de mots d’origine lointaine). Néanmoins, rien de ce qui va suivre n’aurait été possible sans l’impulsion électromagnétique de mon ami en forme de générateur nucléaire, Barbudo, qui n’a cessé de m’encourager à braver mon envie de rien foutre afin de dénoncer, une fois encore, les dysfonctionnements (eh oui, ça s’écrit comme ça) moraux de Jeanne, et de notre société sociétalement sociale. Ceux qui désireraient lui adresser leurs lettres d’insultes peuvent le faire grâce à Kelly, et au lien ci-contre.

Aujourd’hui, un sujet qui me tient à cœur, enfin du moins qui me porte au cœur, j’ai nommé : Ségolène Royal. Et là vous vous dites : « Wahou, quel pionnier de la dénonciation ! ». Et vous avez tort, Michèle. Parce qu’en fait, mon argumentation pourrait rapidement se résumer à « j’l’aime pas cette pute », mais ce serait dommage étant donné toutes les possibilités offertes par la langue de Molière (au sens figuré bien sûr, la langue de Molière ne devant plus être de première fraîcheur). Alors je vais faire un effort et développer mes pellicules photos, ainsi que ce brûlot qui à n’en pas douter changera profondément la donne en matière de conjonctivite.

Il apparaît important dans un premier temps de fermer quelques portes, non pas qu’il y ait des courants d’air, mais uniquement pour bien cadrer le débat, en 30x40 par exemple. Il n’y a derrière cette animosité aucune revendication politique à base de « il est interdit d’interdire Sarko » et autres « sous les pavés Bayrou ». Cela peut paraître idiot à certains, mais c’est comme ça : je la hais, c’est physique. Le plus curieux c’est qu’à la base ma sensibilité politique se placerait plutôt du côté du cœur (grand concours de formules kitsch pour dire "la Gauche") mais avec la Mouette Rieuse (pour citer certains membres de sa famille) représentant le Post Scriptum, je préférerais encore crever que de leur donner ma voix de baryton martin. Ca me fait penser aux nouvelles blagues Carambar, enfin si on peut appeler ça des blagues (note pour moi-même : rédiger une diatribe enflammée sur le scandale des nouvelles blagues Carambar) : « tu préfères avoir les cheveux en nouilles ou les jambes en saucisses ? »… Disons que pour résumer mon antipathie (et non mon antibiotique, ce qui ne voudrait rien dire) envers Mme Royal, je préfèrerais encore avoir la bite en choucroute et le cul en pommes de terre plutôt que de voter pour elle. Elle me hérisse le poil (que j’ai fort beau d’ailleurs), l’entendre parler à la télé devient un cauchemar au bout de quelques secondes, et j’ai tout juste le temps de changer de chaîne avant de me transformer en Groseille et de cracher sur mon poste TSF (avis aux amateurs de La vie est un long fleuve tranquille). Mais au-delà (du réel, super série télé)  de cette haine primaire se cachent des raisons un peu plus profondes, que je me propose d’exposer ci-après en 101 points ; ou pas.

Mon ami Barbudo s’est déjà quelque peu épancher sur le sujet et je vous invite fortement, vous les malheureuses personnes égarées sur ce site par la faute d’un moteur de recherche incompétent, à lire son article sur le sujet (voir lien ci-contre). Je vais toutefois me permettre d’y ajouter ma personnal touch.

1. Ségolène Royal. Déjà rien que là ça coince ; on a supprimé le mot royauté du vocabulaire politique, c’est pas pour remettre l’adjectif correspondant au pouvoir. 2. Ségolène. Moi quand j’entends ce prénom, ça me fait penser à Stégosaure. Alors voter pour un dinosaure royaliste, très peu pour moi (ça, c’est fait ; faites moi parvenir vos lettres d’insultes dans les commentaires, ou vos crachats par la poste à l’adresse suivante : Mme S. Royal, 7, boulevard de Paris, Paris).

Mais au-delà de cette considération peu philosophique quoique philatéliste se cachent d’autres motivations autrement plus honorables (de lapin – private dédicace). Tout d’abord, cette personne semble n’avoir d’autre légitimité que la planche de surf sur laquelle on l’a parachuté (opération délicate je le concède) pour surfer sur la vague médiatique : « Si c’était elle ? ». J’ose espérer que l’équipe de journalistes qui a collé sa tête sur le costume de président (pas le fromage hein ; quoique la tête de Royal sur un corps de vache me semblerait bien plus adapté) pour vendre quelques exemplaires supplémentaires se flagelle tous les matins, bien repentante qu’elle serait d’avoir créé ce monstre politique (le terme monstre est ici a rattacher à la dimension politiquement aberrante de Stégolène et non à un éventuel poids politique que je refuse de lui reconnaître). Parce qu’avant ce coup de pub inattendu, moi personnellement je la voyais plus comme une Martine Aubry bis, ce qui est d’ailleurs plutôt positif. Et puis elle a parlé. Et ce fut le drame. Mais là je préfère m’arrêter avant de retomber dans des considérations à base de blagues Carambar.

Car le vrai drame, outre la dimension exaspérante de son élocution, concerne surtout le contenu de ses propos ; des propos décousus, déconcertants d’amateurisme et reflétant une très visible inculture dans pas mal de sujets comme qui dirait importants. Mais quand on lui fait remarquer, Stégolène (puisque tout le monde l’appelle par son prénom, ce qui est écœurant, je ne vois pas pourquoi je me priverais), ou quand on la déstabilise un tout petit peu plus que d’habitude (c'est-à-dire en lui adressant plus de quatre mots), elle a une parade digne de la queue bardée (tel Assurancetourix) d’épines du dinosaure du même nom : « Vous ne me poseriez pas cette question si j’étais un homme ». Et c’est là que personnellement je vomis les plus gros bouts en écoutant certaines interviews. Se faire passer pour une victime afin de détourner l’attention de sa propre incompétence est absolument pathétique, comme dirait Beethoven dans sa sonate, ou encore Tchaïkovski dans sa symphonie, la seule se terminant d’ailleurs par un mouvement lent, le saviez-vous ? On dirait une enfant qui aurait mal fait ses devoirs et qui claque au prof « oui mais j’étais malade, vous pouvez pas m’en vouloir ». L’ayant déjà fait, je peux dire que ce genre de parade marche une fois à tout casser. Après faut se renouveler. Mais elle peut compter pour cela sur une équipe particulièrement efficace (et faux cul) qui parvient à faire passer l’ahurissant « bravitude » (Word est en train de dégueuler tellement il existe pas, ce mot) pour, je cite, « la démonstration de la vivacité de sa pensée ». Tu t’excuses quand tu dis une connerie comme ça, juste par respect pour les profs de français. NAAAN, Stégolène, elle innove en matière de vocabulaire. Je crois qu’outre une personnalité absolument quelconque et particulièrement exaspérante, c’est cette ridicule confiance en elle surjouée qui m’énerve le plus, et qui me donne l’impression lorsqu’elle s’adresse aux Français, qu’elle parle, au mieux, à des poules.

Tout ça pour dire au final « j’l’aime pas cette pute », me direz vous. C’est vrai… Disons que l’océan de ma consternation en matière d’élections présidentielles, c’est ce poisson là qui pue le plus (si j’étais macho, je dirais même qui pue la moule, mais je ne le ferais pas de peur d’entrer dans son jeu, et de me transformer en beauf’). Tout ceci est peut-être un peu exagéré me direz vous également… Peut-être devrais-je envisager un peu plus ses capacités réelles plutôt que de m’attarder sur le négatif… Promis, avant d’entrer dans l’isoloir, j’y penserai. D’ailleurs, je pense même voter blanc au mois d’avril, et le blanc n’est-il pas le couleur de Stégolène ?