Il se passe une chose très amusante

17 septembre 2007

Chemin de traverse

Un agent de la SNCF, de prime abord, ça n’avait l’air de rien. Bon, il était fréquent de répéter plusieurs fois la même question avant d’être compris mais rien de bien méchant ; certains d’entre nous les appelaient même affectueusement les Schtroumpfs, rapport à leur totem. L’amabilité du guichetier lambda laissait parfois à désirer ? Pas bien grave. Votre train était en retard et on ne voulait pas vous rembourser ? Que nenni. Vous étiez heureux. Pourquoi me direz-vous ? Parce que l’idée de monter dans votre Corail à 11,40 euros pour regagner la plus belle ville du monde vous enchantait et vous transportait, d’autant que vous pouviez sauter dans un train toutes les heures. Mais vous étiez inconscients du danger qui, inexorablement, se rapprochait de vous. Car cette période d’apogée ferroviaire n’était en réalité que la première étape de la plus grosse arnaque jamais montée depuis Ocean’s Eleven. Car derrière l’apparente bonhommie des agents SNCF se dissimule en réalité une foultitude de cerveaux criminels plus pervers les uns que les autres.

***

« Nous allons vous faire préférer le train ». Pendant longtemps, je me suis demandé pourquoi une entreprise qui a le monopole sur un truc aussi inévitable que le train se faisait chier à faire de la pub. Je me disais, bien innocemment, « il est con, grand Schtroumpf ». Et Dieu sait que c’était plausible comme explication. J’avais tort, c’était tout le contraire. Et en attendant, la SNCF devient ma pote sans que je m’en aperçoive. Là où c’est très fort, c’est que de peur de se faire griller, la SNCF commet volontairement des erreurs : trains en retard, employés incompétents, etc. Et du coup l’usager, il voit rien. Etape 1 : George Clooney rentre dans le casino et perd un peu de fric à la roulette pour devenir pote avec le boss.

***

Quand on habite en province et qu’on travaille à Paris, y’a pas photo : y’a que le train. [Note pour plus tard : suggérer ce slogan moins hypocrite à la SNCF] Et ça, grand Schtroumpf l’a bien compris. Alors il met en place des petits Corail un peu miteux mais pas trop chers et qui vont pas très vite. L’usager s’y fait, mais quand même c’est pas terrible, ça va pas très vite. L’usager râle (c’est con un usager), mais le train lui devient rapidement indispensable alors il ferme sa gueule en attendant des jours meilleurs. Et là, sans crier « gare de l’Est », arrive un VRP en TGV qui nous promet le futur : Paris en quarante minutes dans des wagons dessinés par Jean-Paul Gauthier, avec des putes sous les sièges et du caviar en intraveineuse. L’usager, il est sur le cul. Etape 2 : Brad Pitt arrive au casino et propose un nouveau système de surveillance pour la salle des coffres.

***

Le TGV Est se construit ; l’usager, fébrile attend la révolution de son transport. Comme tout le monde, observant les comptes à rebours géants installés dans toutes les gares, l’usager se demande si les putes sous les sièges seront hongroises ou danoises et si elles avaleront. Distrait, il ne voit pas que des centaines de Schtroumpfs élaborent des plans plus machiavéliques les uns que les autres pour liquider son livret A. Etape 3 : Julia Roberts dandine du cul pendant que ses potes montent le plus gros casse du siècle.

***

Jour J. Le TGV est opérationnel, le lancement a lieu. Débauche de fêtes et de pyrotechnie pour acclamer cette formidable réussite humaine. L’usager est aux anges : son moyen de transport, c’est le futur ! Rendez vous compte : on a carrément fait une fête dans sa ville foireuse où il se passe pourtant jamais rien, et il découvre ébahi qu’il y en a du monde, en fait, dans sa ville ! Et pendant que les feux d’artifices éclatent dans le ciel myriadé d’étoiles interstellaires, un Schtroumpf de chaque gare affiche dans l’ombre les nouveaux prix et les nouveaux horaires. Etape 4 : le chinois se faufile dans la gaine d’aération pendant que Matt Damon fait des claquettes sur la table du black jack.

***

C’est alors que l’usager, comme à son habitude, veut acheter son ticket pour rentrer sur Paris. Il voit les prix, les horaires. Et il tombe à genoux en pleurant, au ralenti, avec une musique dramatique derrière. Des milliers de personnes s’effondrent au même moment sur le marbre glacé de leur gare et réalisent qu’elles se sont fait arnaquer. Mais que faire ? Hier encore, tous ces gens faisaient la fête et se ventaient fièrement auprès de leurs potes d’être les premiers à voyager dans le train du futur. S’ils gueulaient, ils auraient sacrément l’air con. Et Dieu sait que ça n’aime pas avoir l’air con, un usager. Alors il prend sa carte bleue et l’introduit avec un haut le cœur dans la fente prévue à cet effet (aucune blague ne me vient à l’écriture de cette phrase), et il se prépare à payer le double. Mais que se passe-t-il ? Ca ne marche pas !? Il fallait réserver une semaine avant pour être sûr d’avoir une place ?? On ne peut plus sauter dans les trains à la dernière minute ?? Et il n’y a pas de train libre avant demain ?? Et tous les Corails sont supprimés ?? Des milliers de personnes tombent alors sur le côté, au ralenti, en hurlant un déchirant : « pourquoi ». Etape 5 : le patron du casino retrouve sa salle des coffres vide après la fête donnée pour la réfection du système d’alarme.

***

Le TGV est maintenant en place depuis plusieurs mois. L’usager a toujours aussi mal au cul, et ce n’est pas le soit disant super confort de ces nouveaux wagons du futur qui va arranger ça. Sous son siège, il n’y a pas de pute. Il repense, nostalgique, à son bon vieux Corail qui ne coûtait rien et qui, finalement, n’était pas si mal. Il y repense en se bouchant le nez et en soufflant très fort, parce qu’il a les oreilles bouchées dans ce train qui va décidément trop vite. Il ouvre alors son journal et voit que la SNCF a décidé d’augmenter encore les tarifs de son TGV. Une larme coule alors sur sa joue ; mais il n’a pas le temps de l’essuyer car un vieux con lui demande gentiment de dégager. Il n’est pas à son numéro de place, l’usager. Parce qu’en plus, maintenant, il ne peut plus s’asseoir où il veut. Et en gagnant sa bonne place, la nouvelle couleur mauve fuchsia des employés TGV lui pique les yeux et le fait pleurer davantage encore. Epilogue : le patron du casino n’a plus que sa bite, son couteau et ses yeux pour pleurer.

***

Ami usager, Ocean’s Twelve n’est pas loin... Quand te décideras-tu à appeler les flics à manifester ? Quand il faudra payer 90 euros pour faire Reims-Paris debout ? En ce qui me concerne, je trouve que ça fait cher la place de ciné. D’autant que je préfère nettement l’interprétation de George Clooney à celle de Jean-Claude le contrôleur.

Posté par johntebey à 15:18 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


09 mars 2007

A mort Stégolène - bis

Pour tous ceux qui détestent le dinosaure royaliste, je conseille très vivement ce site extrêmement bien documenté et très bien écrit, pour apprendre plein de choses, histoire de la détester encore plus...

http://desirsdavenir.over-blog.com/

Posté par johntebey à 19:46 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Politiquement incorrect

Ha Ha, tu pensais que j’étais mort, le Ternet, hein ? Et bien que (super) nenni (sur M6) ! Il faut bien avouer que ces derniers temps, mon envie d’écrire était toute relative, pour reprendre une expression d’Albert Einstein, mais ma vindicte légendaire n’a toujours d’égale que le café du même nom (avis aux amateurs de jeux de mots d’origine lointaine). Néanmoins, rien de ce qui va suivre n’aurait été possible sans l’impulsion électromagnétique de mon ami en forme de générateur nucléaire, Barbudo, qui n’a cessé de m’encourager à braver mon envie de rien foutre afin de dénoncer, une fois encore, les dysfonctionnements (eh oui, ça s’écrit comme ça) moraux de Jeanne, et de notre société sociétalement sociale. Ceux qui désireraient lui adresser leurs lettres d’insultes peuvent le faire grâce à Kelly, et au lien ci-contre.

Aujourd’hui, un sujet qui me tient à cœur, enfin du moins qui me porte au cœur, j’ai nommé : Ségolène Royal. Et là vous vous dites : « Wahou, quel pionnier de la dénonciation ! ». Et vous avez tort, Michèle. Parce qu’en fait, mon argumentation pourrait rapidement se résumer à « j’l’aime pas cette pute », mais ce serait dommage étant donné toutes les possibilités offertes par la langue de Molière (au sens figuré bien sûr, la langue de Molière ne devant plus être de première fraîcheur). Alors je vais faire un effort et développer mes pellicules photos, ainsi que ce brûlot qui à n’en pas douter changera profondément la donne en matière de conjonctivite.

Il apparaît important dans un premier temps de fermer quelques portes, non pas qu’il y ait des courants d’air, mais uniquement pour bien cadrer le débat, en 30x40 par exemple. Il n’y a derrière cette animosité aucune revendication politique à base de « il est interdit d’interdire Sarko » et autres « sous les pavés Bayrou ». Cela peut paraître idiot à certains, mais c’est comme ça : je la hais, c’est physique. Le plus curieux c’est qu’à la base ma sensibilité politique se placerait plutôt du côté du cœur (grand concours de formules kitsch pour dire "la Gauche") mais avec la Mouette Rieuse (pour citer certains membres de sa famille) représentant le Post Scriptum, je préférerais encore crever que de leur donner ma voix de baryton martin. Ca me fait penser aux nouvelles blagues Carambar, enfin si on peut appeler ça des blagues (note pour moi-même : rédiger une diatribe enflammée sur le scandale des nouvelles blagues Carambar) : « tu préfères avoir les cheveux en nouilles ou les jambes en saucisses ? »… Disons que pour résumer mon antipathie (et non mon antibiotique, ce qui ne voudrait rien dire) envers Mme Royal, je préfèrerais encore avoir la bite en choucroute et le cul en pommes de terre plutôt que de voter pour elle. Elle me hérisse le poil (que j’ai fort beau d’ailleurs), l’entendre parler à la télé devient un cauchemar au bout de quelques secondes, et j’ai tout juste le temps de changer de chaîne avant de me transformer en Groseille et de cracher sur mon poste TSF (avis aux amateurs de La vie est un long fleuve tranquille). Mais au-delà (du réel, super série télé)  de cette haine primaire se cachent des raisons un peu plus profondes, que je me propose d’exposer ci-après en 101 points ; ou pas.

Mon ami Barbudo s’est déjà quelque peu épancher sur le sujet et je vous invite fortement, vous les malheureuses personnes égarées sur ce site par la faute d’un moteur de recherche incompétent, à lire son article sur le sujet (voir lien ci-contre). Je vais toutefois me permettre d’y ajouter ma personnal touch.

1. Ségolène Royal. Déjà rien que là ça coince ; on a supprimé le mot royauté du vocabulaire politique, c’est pas pour remettre l’adjectif correspondant au pouvoir. 2. Ségolène. Moi quand j’entends ce prénom, ça me fait penser à Stégosaure. Alors voter pour un dinosaure royaliste, très peu pour moi (ça, c’est fait ; faites moi parvenir vos lettres d’insultes dans les commentaires, ou vos crachats par la poste à l’adresse suivante : Mme S. Royal, 7, boulevard de Paris, Paris).

Mais au-delà de cette considération peu philosophique quoique philatéliste se cachent d’autres motivations autrement plus honorables (de lapin – private dédicace). Tout d’abord, cette personne semble n’avoir d’autre légitimité que la planche de surf sur laquelle on l’a parachuté (opération délicate je le concède) pour surfer sur la vague médiatique : « Si c’était elle ? ». J’ose espérer que l’équipe de journalistes qui a collé sa tête sur le costume de président (pas le fromage hein ; quoique la tête de Royal sur un corps de vache me semblerait bien plus adapté) pour vendre quelques exemplaires supplémentaires se flagelle tous les matins, bien repentante qu’elle serait d’avoir créé ce monstre politique (le terme monstre est ici a rattacher à la dimension politiquement aberrante de Stégolène et non à un éventuel poids politique que je refuse de lui reconnaître). Parce qu’avant ce coup de pub inattendu, moi personnellement je la voyais plus comme une Martine Aubry bis, ce qui est d’ailleurs plutôt positif. Et puis elle a parlé. Et ce fut le drame. Mais là je préfère m’arrêter avant de retomber dans des considérations à base de blagues Carambar.

Car le vrai drame, outre la dimension exaspérante de son élocution, concerne surtout le contenu de ses propos ; des propos décousus, déconcertants d’amateurisme et reflétant une très visible inculture dans pas mal de sujets comme qui dirait importants. Mais quand on lui fait remarquer, Stégolène (puisque tout le monde l’appelle par son prénom, ce qui est écœurant, je ne vois pas pourquoi je me priverais), ou quand on la déstabilise un tout petit peu plus que d’habitude (c'est-à-dire en lui adressant plus de quatre mots), elle a une parade digne de la queue bardée (tel Assurancetourix) d’épines du dinosaure du même nom : « Vous ne me poseriez pas cette question si j’étais un homme ». Et c’est là que personnellement je vomis les plus gros bouts en écoutant certaines interviews. Se faire passer pour une victime afin de détourner l’attention de sa propre incompétence est absolument pathétique, comme dirait Beethoven dans sa sonate, ou encore Tchaïkovski dans sa symphonie, la seule se terminant d’ailleurs par un mouvement lent, le saviez-vous ? On dirait une enfant qui aurait mal fait ses devoirs et qui claque au prof « oui mais j’étais malade, vous pouvez pas m’en vouloir ». L’ayant déjà fait, je peux dire que ce genre de parade marche une fois à tout casser. Après faut se renouveler. Mais elle peut compter pour cela sur une équipe particulièrement efficace (et faux cul) qui parvient à faire passer l’ahurissant « bravitude » (Word est en train de dégueuler tellement il existe pas, ce mot) pour, je cite, « la démonstration de la vivacité de sa pensée ». Tu t’excuses quand tu dis une connerie comme ça, juste par respect pour les profs de français. NAAAN, Stégolène, elle innove en matière de vocabulaire. Je crois qu’outre une personnalité absolument quelconque et particulièrement exaspérante, c’est cette ridicule confiance en elle surjouée qui m’énerve le plus, et qui me donne l’impression lorsqu’elle s’adresse aux Français, qu’elle parle, au mieux, à des poules.

Tout ça pour dire au final « j’l’aime pas cette pute », me direz vous. C’est vrai… Disons que l’océan de ma consternation en matière d’élections présidentielles, c’est ce poisson là qui pue le plus (si j’étais macho, je dirais même qui pue la moule, mais je ne le ferais pas de peur d’entrer dans son jeu, et de me transformer en beauf’). Tout ceci est peut-être un peu exagéré me direz vous également… Peut-être devrais-je envisager un peu plus ses capacités réelles plutôt que de m’attarder sur le négatif… Promis, avant d’entrer dans l’isoloir, j’y penserai. D’ailleurs, je pense même voter blanc au mois d’avril, et le blanc n’est-il pas le couleur de Stégolène ?

Posté par johntebey à 16:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 juillet 2006

Pourquoi le scintillement des étoiles est-il plus régulier que celui des planètes?

Alors que je passais trois jours ma foi (catholique; on le fera ce film!) très agréable au fin fonds des Ardennes, je décidais un soir de me promener bien innocemment et bien gentiment dans un champ avec un ami asthmatique, quand tout à coup la nuit tomba sans prévenir. L'absence de pollution révèla alors un ciel myriadé d'étoiles interstellaires (...on aurait pas du le faire ce film-là) et je décidais de partager avec cet ami mes quelques connaissances en ce domaine qui fait rêver l'Homme depuis des temps immémoriaux (non, j'avais pas plus light comme tournure), en l'occurrence la façon de différencier les étoiles et les planètes, à savoir que les étoiles scintillent alors que la lumière émises par les planètes semble fixe. Que n'avais-je point fait là. L'ami asthmatique se transforma alors en Ours Noir et se mit Charles Martel en tête de me sectionner la carotide!! Je me réfugiais alors au sommet d'un cyprès si près des six prés dans lesquels nous étions qu'il n'eût pas le temps de finaliser sa pulsion meurtrière à base de "GRRRtu dis n'importe quoiAAAARRR". Et bien, cher ami Ursus americanus, la grandeur de ta bêtise n'a d'égal que le café du même nom, car (tu vas kiffer, salaud!): J'AVAIS RAISON. J'en veux pour preuve le lien ci-dessous:

http://eureka.povlab.org/fiche.php?qid=2071

Contrairement aux étoiles, les planètes ne scintillent pas ou très peu. Cela s'explique par le fait que le scintillement est dû aux déformations que subi la lumière pendant son voyage dans l'espace. Les planètes étant beaucoup plus proches de nous que les étoiles, la lumière qu’elles émettent subi peu de déformations avant de nous parvenir, contrairement à la lumière des étoiles. Voilà pourquoi nous avons l’impression que les étoiles scintillent alors que la lumière des planètes reste fixe.

...ou encore celui-ci:

http://perso.orange.fr/philippe.boeuf/robert/astronomie/scintil.htm

Quoiqu'il en soit, loin de moi l'idée de jubiler et de subtilement faire remarquer qu'à trop prendre les gens de haut, eh beh dès fois on se pète la gueule... et je m'en vais comme un Prince de Lu. Trooop la classe.

Posté par johntebey à 11:11 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

13 juillet 2006

Mauvaise fréquentation

On y pense pas souvent en tapant un article sur son blog, mais dès fois, y'a des gens qui tombent dessus. Et quand on regarde d'un peu plus près les mots clefs qui les ont conduit (bien malheureusement pour eux) jusqu'à ces quelques pages Ternettantes de non-sens, on se pose parfois des questions. En ce qui me concerne, je suis obligé de constater que mon blog est aussi mal fréquenté qu'un couloir de métro à deux heures du matin (Barbudo reprezent, check le métro). Il est vrai que le contenu de mon blog fait peur. Mais j'aurais pas dit qu'avec des mots clefs comme ça on tombait directement dessus...

D'abord les incontournables: je dénombre 6 dans ton cul. Pour le coup, j'ai rien à dire. Ca m'apprendra à être mal poli. Ensuite, 4 lettre de félicitation. Et là, je me marre assez en imaginant le gars qui veut remercier son boss de sa récente augmentation et qui tombe sur la page la plus populaire de ce blog... mais à part ça, les gens qui lisent ces quelques lignes font plutôt peur. Je suis désolé de te le dire, toi, le jeune abruti en pleine lecture. Il y a d'abord les gentils tarés, avec entre autres vidéo drôle et amusante sabre laser à noel, johnny tiramisu tsunami, c'est qui sont bien chez les militaire, pas capable de se faire une gonzesse et mon préféré pas cul cul pas toto. J'aimerais d'ailleurs vraiment qu'on m'explique ce que cherchait le mec qui a tapé ça. Mais malheureusement ça part vite en couilles... (et là je regrette déjà ce dernier mot qui ne va rien arranger)

Parce qu'après ceux qui font rire, y'a ceux qui saoulent. Même si le Ternet est par définition un repère de pervers, ça fait chier de savoir qu'ils échouent régulièrement ici, avec des mots clefs concepts comme pantalon blanc string noir, caca couche, une femme qui met son pied dans tes couilles, photos orifice anus femmes, trouver putes à St Malo, photo d'une pute faire caca, deux mains dans le cul en même temps, on s'est filmé avec mon copain et mon coup de coeur jeux grand et plein de mort et de pute...

C'est bien c'est bien.... c'est exactement le genre de choses qui redonne foi en l'être humain. Paradoxalement, en évoquant ce problème, je l'alimente... C'est un problème qui se mord la queue ..... oh, putain, on peut rien écrire sur le Ternet!

Posté par johntebey à 17:59 - - Commentaires [2] - Permalien [#]